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La rue Curé Malengreau

En descendant la rue de la Libération vers Pâturages, les bouverisois peuvent apercevoir la « cour Rosa Bonbons » et le monument érigé, le dimanche 29 septembre 1912, en l’honneur du Docteur Achille Urbain. Jeune médecin de trente ans, il fût frappé par la pauvreté de la population quand il arriva à La Bouverie. Dès lors, il n’hésita pas à donner des soins gratuits aux plus défavorisés et à aider financièrement les familles en détresse. Durant ses loisirs, il faisait partie d’une société instrumentale de l’harmonie locale.

 

Ce monument marque le début du chemin n°8 ou chemin de La Bouverie par la barrière Jaco.

 

La rue Curé Malengreau est l’une des rues originelles de La Bouverie.

L’Abbé Alfred Louis Malengreau fût Curé de La Bouverie de mars 1893 à juillet 1916 et, comme le Docteur Achille Urbain, reste légendaire pour sa bonté. Il rendait de nombreux services aux paroissiens, distribuait des bons de pain et des paires de sabots gratuitement aux nécessiteux. Une dalle est érigée à sa mémoire dans la rue de la Régence, non loin de l’Académie de Musique et des Arts de la Parole.

 

Cette Académie fût fondée en 1920 par le Conseil communal que présidait le Bourgmestre Brasseur et sous l’instigation de quelques mécènes dont le Docteur Max Urbain, le neveu du Dr Achille Urbain. Le bâtiment actuel fût construit en 1936 pour y abriter l’Académie mais, celle-ci ayant arrêté ses activités, l’édifice accueilli les bureaux de l’ancienne Maison communale durant la seconde guerre mondiale.

 

 

Ce n’est qu’en 1977, lors de la fusion des Communes que les académiciens purent s’y installer. En attendant ce déménagement, les élèves ont pratiqué leurs cours dans l’ancienne Maison communale de La Bouverie, aujourd’hui disparue.

 

 

 

Le parking, dont l’immeuble est classé dans l’inventaire du patrimoine culturel immobilier wallon, héberge deux arbres remarquables, un orme des montagnes qui mesure 8 mètres et un platane commun dont la cime s’élève à 31 mètres.

 

Au lieu-dit du « Faux-Rie », à l’intersection du chemin homonyme, plus connue maintenant par rue de la Science, la première école de filles de La Bouverie vit le jour le 3 avril 1847. En effet, le Curé Léonard de La Bouverie demanda des Sœurs de Sainte-Marie de L’institut de Namur. Quatre religieuses ont été envoyées immédiatement. L’école du « Faux-rie » fit rapidement agrandie par la construction de classes plus vastes.  Le « Faux-rie » tient son nom au ruisseau, aujourd’hui disparu, qui prenait sa source dans la rue Neuve.

 

La rue Curé Malengreau accueilli également une fabrique de chaussures, à savoir les chaussures Degré.

 

Sources :
  • Monsieur Claude Bienfait
  • La Bouverie, d'hier et d'aujourd'hui , de Richard Wattier
  • La Bouverie : l'identité d'un lieu-dit. Notes Historiques, de André Dopchie - 2005
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